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    <title><![CDATA[Memento Immobilier (saisie immobilière)]]></title>
    <link>http://www.memento-immobilier.com/categorie-10857524.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;saisie immobilière&quot; du blog &quot;Memento Immobilier&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[Memento Immobilier (saisie immobilière)]]></title>
        <link>http://www.memento-immobilier.com/categorie-10857524.html</link>
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    <pubDate>Fri, 17 Feb 2012 12:07:15 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Fri, 17 Feb 2012 12:07:15 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.memento-immobilier.com</copyright>            <category>saisie immobilière</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[obligation générale d'information du créancier à l'égard de toute personne intéressée à la vente]]></title>
        <link>http://www.memento-immobilier.com/article-obligation-generale-d-information-du-creancier-a-l-egard-de-toute-personne-interessee-a-la-vente-52584557.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span class="SS_L3"><span class="verdana">Une Banque privée E avait exercé des poursuites de saisie immobilière à l'encontre de M. X... sur un bien immobilier déclaré libre de toute occupation au
    cahier des charges.</span></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span class="SS_L3"><span class="verdana">Ayant appris, après l'audience éventuelle, l'existence d'une occupation par la société K, la banque a assigné cette société devant le juge des référés en
    inopposabilité du bail dont elle se prévalait et déposé un dire au greffe du tribunal. La société Foncière Saint Bertin s'est portée adjudicataire.</span></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span class="SS_L3"><span class="verdana">Sur assignation par la société K de la banque et de l'adjudicataire pour voir dire que son bail avait date certaine, chacune de ces sociétés a engagé une
    action en responsabilité contre l'autre.</span></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span class="SS_L3"><span class="verdana">Le jugement d'adjudication a été publié par la société Foncière Saint Bertin.</span></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span class="SS_L3"><span class="verdana">En appel est volontairement intervenue la société <a name="ORIGHIT_2" id="ORIGHIT_2"></a><a name="HIT_2" id="HIT_2"></a><span class="hit"><span>Expertise
    immobilière</span></span> (Exim) à laquelle étaient destinés les locaux pour l'exploitation d'une activité d'agent immobilier.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span class="SS_L3"><span class="verdana"><br>
    La Cour d'appel a condamné la banque à payer, outre les intérêts au taux légal à compter de la signification de l'arrêt et les frais irrépétibles d'instance, les sommes de 8 600 et 20 000 euros,
    à titre de dommages-intérêts, respectivement à la société Foncière Saint Bertin et à la société Exim.</span></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span class="SS_L3"><span class="verdana">La Cour d'appel a considéré qu'au-delà de la rédaction du cahier des charges de la vente, le créancier poursuivant est tenu d'une obligation générale
    d'information, à l'égard de toute personne intéressée à la vente ou qui y a intérêt, au rang desquels se trouvent en premier lieu les personnes qui envisagent de se porter acquéreur en formulant
    des enchères. Cette obligation d'information recouvre notamment tout ce qui peut concerner la situation de l'immeuble objet de la vente. Dans ce cadre, si le créancier poursuivant n'a pas
    l'obligation de tout savoir, en revanche dès lors qu'il a connaissance d'une information, a fortiori si cette dernière revêt un caractère substantiel et tel est incontestablement le cas de
    l'occupation par un tiers de l'immeuble destiné à la vente, alors il a l'obligation d'utiliser tous les moyens qui sont en sa possession pour faire connaître cette information aux personnes
    intéressées et en temps utile c'est-à-dire avant la vente.</span></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span class="SS_L3"><span class="verdana">En l'espèce, au vu des pièces du dossier, le cahier des charges était, il faut le rappeler à ce stade, libellé en mentionnant expressément que l'immeuble
    était libre de toute occupation. Or, la banque privée E, créancier poursuivant, a appris par un huissier le 11 octobre 2002, soit entre l'audience éventuelle qui avait eu lieu le 27 septembre et
    la date de la vente fixée au 8 novembre dans les sommations de prendre connaissance du cahier des charges, que la partie commerciale de l'immeuble était occupée par un tiers. Adressant alors sans
    délai une sommation interpellative à l'occupante la SAS K, il a appris que cette dernière invoquait un bail sous seing privé des locaux commerciaux.</span></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span class="SS_L3"><span class="verdana">Dans ces conditions, il appartenait à la banque privée d'informer de cet élément nouveau et important les personnes concernées et notamment les
    acquéreurs potentiels.</span></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span class="SS_L3"><span class="verdana">La banque prétendait avoir satisfait à cette obligation d'information en annexant au cahier des charges un dire en date du 31 octobre 2002 ainsi qu'il
    résulterait du tampon du Greffe figurant sur ce dire. Elle ajoutait que, le cahier des charges ayant été lu à l'audience d'adjudication ainsi qu'il résulte des mentions du jugement
    d'adjudication, les personnes intéressées ont bien eu connaissance de la présence d'une occupante dans les lieux et de la revendication par cette dernière de l'existence d'un bail.</span></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span class="SS_L3"><span class="verdana">Or, pour la&nbsp; Cour d'appel, il résultait des éléments déjà énoncés plus haut que, dès lors que le dire relatif à l'occupation de l'immeuble a été
    déposé postérieurement à l'audience éventuelle il ne peut, par définition, avoir été annexé au cahier des charges qui est établi définitivement au moment de cette audience, ni donc en faire
    partie intégrante. Par ailleurs, les mentions figurant sur le dire du 31 octobre 2002 versé au dossier, ne révèlaient pas qu'il a été annexé au cahier des charges, dès lors qu'il comporte
    uniquement un cachet de réception par le Greffe en date du 31 octobre 2002, et qu'il n'est pas revêtu de la signature du Greffier ni d'un cachet de la République Française au pied du dire (à la
    différence, par exemple, de celui daté du 11 septembre 2002 qui, lui, comporte bien et cette signature du Greffier, et ce cachet).</span></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span class="SS_L3"><span class="verdana">Dans ces conditions, pour la Cour d'appel, la mention du jugement selon laquelle le cahier des charges a été lu à l'audience d'adjudication ne signifie
    pas que le dire daté du 31 octobre 2002 a été lu lui aussi, et aucun autre passage du jugement ne fait mention de la lecture à l'audience de ce dernier document.</span></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span class="SS_L3"><span class="verdana">Enfin, la banque privée ne produisait au dossier aucune autre pièce de nature à établir que son dire a bien été lu, ou encore qu'il a été porté à la
    connaissance des parties intéressées à la vente d'une quelconque manière avant que cette dernière intervienne. Il appartenait dans ces conditions à la banque privée, compte-tenu des contraintes
    ci-dessus rappelées quant au caractère définitif de la rédaction du cahier des charges dès après l'audience éventuelle, d'utiliser tout moyen de manière à informer les personnes intéressées et
    notamment celles qui se proposaient d'enchérir, de la circonstance particulièrement importante de l'existence d'un occupant dans l'immeuble. Elle avait la possibilité à cet égard, par exemple, de
    demander le renvoi de la vente pour modifier sa publicité ou, en cas de refus par le Tribunal de faire droit au renvoi, de solliciter expressément de ce dernier qu'il soit procédé à la lecture de
    son dire à l'audience prévue pour l'adjudication et avant la vente, ce qui aurait permis une information minimale des personnes présentes. En ne le faisant pas, elle a commis une faute dans
    l'exécution de son obligation d'information, qui est susceptible d'avoir causé un préjudice notamment à la SNC Foncière Bertin qui s'est portée acquéreur dans l'ignorance de cette
    circonstance.<br></span></span>
  </p>
  <p>
    <span class="SS_L3"><span class="verdana"><br>
    Dans ces conditions, <strong>le dire relatant l'occupation des lieux, déposé au greffe après l'audience éventuelle, ne faisant pas partie intégrante du cahier des charges et la banque ne
    produisant au dossier aucune pièce de nature à établir qu'elle avait porté à la connaissance des parties intéressées à la vente cette information d'occupation, la cour d'appel a pu en déduire, le
    juge de l'adjudication n'ayant pas à statuer sur un tel dire, que la banque avait failli à son obligation générale d'information.</strong></span></span>
  </p>
  <p>
    <span class="SS_L3"><span class="verdana"><br>
    Par ailleurs, la Cour d'appel a rejeté l'appel en garantie dirigé contre la société K. En effet, ayant relevé que la société K n'avait pas fait preuve de carence pour fournir les informations et
    pièces quant à son droit d'occuper les lieux, la cour d'appel a pu en déduire qu'aucune faute directement à l'origine de la défaillance de la banque dans son obligation de transmission de cette
    information aux personnes concernées ne pouvait lui être reprochée et a, par ce seul motif, légalement justifié sa décision.</span></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span class="SS_L3"><span class="verdana"><em>(Cass. 2è civ., 10 juin 2010, n° 09-13.849)</em><br></span></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span class="SS_L3"><span class="verdana"><br></span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 19 Jun 2010 11:42:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">0f7347017eabeaf17b2d5a7035c3fd81</guid>
                <category>saisie immobilière</category>        <comments>http://www.memento-immobilier.com/article-obligation-generale-d-information-du-creancier-a-l-egard-de-toute-personne-interessee-a-la-vente-52584557-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[jugement pour saisir]]></title>
        <link>http://www.memento-immobilier.com/article-jugement-pour-saisir-43055041.html</link>        <description><![CDATA[<span style="font-size: 12pt;"><span class="SS_L3"><span class="verdana">Un arrêt de la Cour de cassation, en date du 14 juin 2006, ayant cassé, sans renvoi, l'arrêt d'une cour d'appel ayant
  condamné la société Services et transports à verser une certaine somme à M. X..., la société, qui avait exécuté l'arrêt d'appel, a engagé une procédure de saisie</span></span></span> <span class=
  "SS_L3"><span class="verdana"><span style="font-size: 12pt;"><span class="hit">immobilière</span> à l'encontre de M. X..., pour obtenir la restitution des sommes qu'elle lui avait versées.<br>
  <br>
  M. X..., avant l'audience éventuelle, a déposé un dire en soutenant que la société ne disposait pas d'un titre exécutoire.&nbsp; Il faisait valoir</span></span></span> <span style=
  "font-size: 12pt;"><span class="SS_L3"><span class="verdana">qu'une saisie <a name="ORIGHIT_4" id="ORIGHIT_4"></a><a name="HIT_4" id="HIT_4"></a><span class="hit">immobilière</span> peut être
  pratiquée sur le fondement d'un jugement, lorsqu'il est passé en force de chose jugée, ce que ne constitue pas un jugement qui ne met pas fin au litige</span></span></span>.<br>
  <span class="SS_L3"><span class="verdana"><span style="font-size: 12pt;"><br>
  Mais dès lors que la Cour d'appel, qui n'a pas constaté que l'arrêt de cassation n'avait pas mis fin au litige, a retenu exactement que ce dernier constituait un titre exécutoire permettant
  d'engager toute mesure d'exécution forcée pour obtenir remboursement des sommes versées au titre de l'arrêt cassé.</span><br>
  <br>
  (Cass. civ. 2ème, 7 janv. 2010, 09-65.035, fauvet c/ Sté Service et Transports)</span></span>]]></description>
        <pubDate>Sun, 17 Jan 2010 16:18:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">0366544b394a39494bc68208476aeff2</guid>
                <category>saisie immobilière</category>        <comments>http://www.memento-immobilier.com/article-jugement-pour-saisir-43055041-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Augmentation des saisies immobilières en France]]></title>
        <link>http://www.memento-immobilier.com/article-augmentation-des-saisies-immobilieres-en-france-43052807.html</link>        <description><![CDATA[<span style="font-size: 12pt;">Alors que les saisies immobilières augmentent à nouveau aux Etats-Unis et en Espagne, la France n'est pas pour autant épargnée !<br>
  <br>
  On en parle moins mais la France connaît elle aussi une augmentation des saisies immobilières et des ventes forcées aux enchères de biens immobiliers et personnels de personnes en difficultés
  financières.<br>
  <br>
  Les tribunaux de grande instance n’ont jamais été aussi pleines d’annonces d’adjudications !<br>
  <br>
  <b>Il existe pourtant des solutions adaptées à votre situation</b> :<br>
  <br>
  - recours contre les banques ;<br>
  - vente à réméré ;<br>
  - crédit hypothécaire ;<br>
  - vente volontaire ;<br>
  - rachat de créance ;<br>
  - renégociation avec le créancier ;<br>
  - dossier de surendettement devant la Commission de la Banque de France ;<br>
  - regroupement de prêt ;<br>
  -...<br>
  <br>
  L'important est de réagir bien avant la déchéance du terme pour éviter toutes les complications engendrées par la procédure de saisie immobilière : <a href=
  "http://www.saisie-immo.com">www.saisie-immo.com</a><br>
  <br></span><br>]]></description>
        <pubDate>Sat, 16 Jan 2010 15:48:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">2c667a170883b34dbb8ebb587c75d210</guid>
                <category>saisie immobilière</category>        <comments>http://www.memento-immobilier.com/article-augmentation-des-saisies-immobilieres-en-france-43052807-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Jugement d'adjudication : voies de recours ?]]></title>
        <link>http://www.memento-immobilier.com/article-jugement-d-adjudication-voies-de-recours--42129744.html</link>        <description><![CDATA[<p class="loose">
    <span class="SS_L3"><span style="font-size: 12pt;">La Cour de cassation a confirmé qu'un jugement d'adjudication d'un bien <a id="ORIGHIT_4" name="ORIGHIT_4"></a><a id="HIT_4" name=
    "HIT_4"></a><span class="hit">immobilier</span> était insusceptible de faire l'objet d'un pourvoi en cassation, et devait donc être déclaré irrecevable.</span></span>
  </p>
  <p class="loose">
    <span style="font-size: 12pt;"><br></span>
  </p>
  <p class="loose">
    <span style="font-size: 12pt;">La Cour de cassation a précisé que seul le cas d'excès de pouvoir autoriserait un éventuel pourvoi, et que le jugement d'adjudication ne statuant sur aucun
    incident, le recours en cassation n'est pas possible.</span>
  </p>
  <p class="loose">
    &nbsp;
  </p>
  <div class="top14">
    <div>
      <p class="loose">
        (Cass. 2e civ., 19 nov. 2009, n° 08-70.024 ; Cass. 2e civ., 19 nov. 2009, n° 08-20.798)
      </p>
    </div>
  </div>
  <p class="loose">
    <span class="SS_L3">&nbsp;</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 01 Jan 2010 11:26:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">e8259fb2aef495e42bf5d935fd930070</guid>
                <category>saisie immobilière</category>        <comments>http://www.memento-immobilier.com/article-jugement-d-adjudication-voies-de-recours--42129744-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Reprise de l'enchère faite par une société en formation]]></title>
        <link>http://www.memento-immobilier.com/article-reprise-de-l-enchere-faite-par-une-societe-en-formation-41889490.html</link>        <description><![CDATA[<p class="loose">
    <span class="SS_L3"><span style="font-size: 12pt;">L'enchère portée au nom et pour le compte d'une société en cours de formation n'encourt pas la nullité lorsqu'en raison de la reprise des actes
    accomplis pendant sa formation, l'enchère est réputée avoir été conclue dès l'origine par la société ultérieurement immatriculée.<br></span></span>
  </p>
  <p class="loose"></p>
  <p class="loose">
    <span style="font-size: 12pt;">En outre, la société a régulièrement repris cet engagement à son compte dès lors que ses statuts avaient été déposés avant la déclaration d'adjudicataire et qu'elle
    avait été constituée pour l'acquisition du bien litigieux, ce dont il résultait que sa gérante avait nécessairement la qualité pour s'en porter acquéreur pour elle.</span>
  </p>
  <p class="loose">
    <span style="font-size: 12pt;"><br></span>
  </p>
  <p class="loose">
    <span style="font-size: 12pt;">Des poursuites de <a name="ORIGHIT_3" id="ORIGHIT_3"></a><a name="HIT_3" id="HIT_3"></a><span class="hit">saisie immobilière</span> ayant été engagées contre un
    bien appartenant à M. et Mme Cédille, celui-ci a été adjugé à la SCI d'Orphin, en cours de formation, représentée par sa gérante, le 21&nbsp;novembre 2001, la déclaration d'adjudicataire ayant
    été faite le 23&nbsp;novembre 2001. Après annulation d'une surenchère subséquente, un arrêt du 13&nbsp;juillet 2005 a cassé l'arrêt qui avait annulé l'adjudication initiale.</span>
  </p>
  <p class="loose">
    <span style="font-size: 12pt;"><br></span>
  </p>
  <p class="loose">
    <span style="font-size: 12pt;">Devant la Cour de cassation, M. et Mme Cédille ont font grief à l'arrêt de les avoir débouté de leur demande de nullité du jugement d'adjudication, alors, selon le
    moyen, qu'une société en cours de formation qui n'a pas la personnalité juridique ne peut se porter adjudicataire d'un bien dans le cadre d'une <a name="ORIGHIT_4" id="ORIGHIT_4"></a><a name=
    "HIT_4" id="HIT_4"></a><span class="hit">saisie immobilière</span>&nbsp;; que la capacité d'enchérir doit être appréciée à la date de la déclaration d'adjudicataire&nbsp;; qu'en retenant, pour
    valider l'adjudication intervenue en faveur de la SCI d'Orphin, que l'enchère portée pour le compte de cette SCI en formation était valable en raison de la reprise rétroactive des actes accomplis
    en son nom par l'effet de l'immatriculation, la Cour d'appel aurait violé l'article 1843 du Code civil.</span>
  </p>
  <p class="loose">
    <span style="font-size: 12pt;"><br></span>
  </p>
  <p class="loose">
    <span style="font-size: 12pt;">M. et Mme Cédille faisaitt valoir également que la reprise par une société des engagements souscrits par les personnes qui ont agi au nom de cette société
    lorsqu'elle était en formation ne peut résulter que de la signature des statuts lorsqu'ils annexent un état des engagements pris pour le compte de la société ou d'un mandat donné avant
    l'immatriculation de la société et déterminant dans leur nature ainsi que dans leurs modalités les engagements à prendre ou enfin, après l'immatriculation, d'une décision prise à la majorité des
    associés&nbsp;; qu'en se bornant à retenir, pour valider l'adjudication intervenue en faveur de la SCI d'Orphin, que cette dernière avait, par son immatriculation, repris les engagements conclus
    par sa gérante, Mme Petit, en payant le prix et les frais d'adjudication et en procédant à la publication du jugement d'adjudication à la conservation des hypothèques, sans constater
    l'accomplissement de l'une ou l'autre des formalités exigées par ces textes, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard de l'article 1843 du Code civil et l'article 6 du décret
    du 3 juillet 1978.<br></span>
  </p>
  <p class="loose">
    <span style="font-size: 12pt;"><br></span>
  </p>
  <p class="loose">
    <span style="font-size: 12pt;">Mais La Cour de cassation a relevé que la cour d'appel a retenu exactement que l'enchère portée au nom et pour le compte d'une société en cours de formation
    n'encourt pas la nullité lorsqu'en raison de la reprise des actes accomplis pendant sa formation, l'enchère est réputée avoir été conclue dès l'origine par la société ultérieurement
    immatriculée.</span>
  </p>
  <p class="loose">
    <span style="font-size: 12pt;"><br></span>
  </p>
  <p class="loose">
    <span style="font-size: 12pt;">La Cour de cassation a également relevé qu'ayant constaté, sans être critiquée, que la société, dont les statuts avaient été déposés avant la déclaration
    d'adjudicataire, avait été constituée pour l'acquisition du bien litigieux, ce dont il résultait que sa gérante avait nécessairement qualité pour se porter acquéreur de ce bien pour la société,
    la cour d'appel a jugé, à bon droit, que la société avait repris cet engagement à son compte et que l'enchère, réputée avoir été contractée par la société, était régulière.</span>
  </p>
  <p class="loose">
    <span class="verdana"><br>
    (Cass. 2e civ., 10&nbsp;sept. 2009, n°&nbsp;08-15.882, Cédille c/ SCI d'Orphin)<a class="remotelink" href=
    "http://www.lexisnexis.com/fr/droit/search/runRemoteLink.do?langcountry=FR&amp;linkInfo=F%23FR%23lnfr%23decisiondate%252009%25year%252009%25sel1%252009%25ref%25049428%25&amp;risb=21_T8212548847&amp;bct=A&amp;service=citation&amp;A=0.16760685089513494"
    target="_parent"><br></a></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 29 Dec 2009 10:16:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">b8e750aa1c1ac1ba4afa23bf58326515</guid>
                <category>saisie immobilière</category>        <comments>http://www.memento-immobilier.com/article-reprise-de-l-enchere-faite-par-une-societe-en-formation-41889490-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[conditions de la conversion de la saisie en vente volontaire]]></title>
        <link>http://www.memento-immobilier.com/article-conditions-de-la-conversion-de-la-saisie-en-vente-volontaire-41122121.html</link>        <description><![CDATA[<span class="SS_L3"><span class="verdana"><span style="font-size: 12pt;">La partie saisie, qui demande la conversion de la saisie en vente volontaire, doit remettre à son avocat ses titres de
  propriété, ou à défaut tous documents de nature à justifier la propriété.<br>
  <br>
  Si cette justification est faite, la conversion est obligatoire.</span><br>
  <br>
  (Cass. 2ème civ., 19 novembre 2009, n° 08-15.114)</span></span>]]></description>
        <pubDate>Wed, 16 Dec 2009 11:00:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">4e8a2bd3dac9d4d39f269fed6c7a2c03</guid>
                <category>saisie immobilière</category>        <comments>http://www.memento-immobilier.com/article-conditions-de-la-conversion-de-la-saisie-en-vente-volontaire-41122121-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le jugement d'adjudication est-il susceptible d'un pourvoi ?]]></title>
        <link>http://www.memento-immobilier.com/article-le-jugement-d-adjudication-est-il-susceptible-d-un-pourvoi--41121942.html</link>        <description><![CDATA[<div class="leftindent35">
    <p class="loose">
      <span class="verdana"><span style="font-size: 12pt;">Le jugement d'adjudication qui ne statue sur aucun incident, n'est pas susceptible d'un pourvoi en cassation.</span></span>
    </p>
  </div>
  <div class="top14">
    <br>
    (Cass. 2ème civ., 29 nov. 2009, n° 08-2°.798)<br>
    <br>
    <span class="SS_L3"><span class="verdana"><span style="font-size: 12pt;">Le jugement d'adjudication n'est pas susceptible de pourvoi en cassation, sauf excès de pouvoir. C'est sans excéder ses
    pouvoirs que le juge de l'exécution a prononcé l'adjudication de l'immeuble désigné au cahier des conditions de vente pour le compte de la société Z.</span><br>
    <br>
    (Cass. 2ème civ., 19 nov. 2009, n° 08-70.024)</span></span>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Tue, 15 Dec 2009 11:00:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">685e29f0b830adb0887b896704025b75</guid>
                <category>saisie immobilière</category>        <comments>http://www.memento-immobilier.com/article-le-jugement-d-adjudication-est-il-susceptible-d-un-pourvoi--41121942-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commandement de saisie immobilière : pas d'obligation de signifier au concubin du débiteur]]></title>
        <link>http://www.memento-immobilier.com/article-33966103.html</link>        <description><![CDATA[<span style="font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 12pt;">Aucune disposition législative ou réglementaire ne prévoit l'obligation, pour le créancier poursuivant,
  de signifier le commandement de payer valant saisie au concubin du débiteur.<br>
  <br>
  L'examen du commandement de payer permet d'observer que fait partie intégrante de celui-ci un bordereau de situation qui permet de constater quelles sont les sommes réclamées et les dates des rôles
  fondant les poursuites, de sorte que le débiteur était en situation de connaître la ventilation des sommes qui lui étaient réclamées et la date des titres justifiant la demande de recouvrement,
  mettant ainsi en évidence que l'irrégularité dont était affecté le commandement ne lui avait causé aucun grief.<br>
  <br>
  L'assignation à comparaître à l'audience d'orientation comportait, outre les mentions de l'article 39 du décret du 27 juillet 2006, un rappel du commandement délivré et l'objet de la saisie. La
  Cour d'appel en exactement déduit qu'elle satisfaisait à l'obligation résultant de l'article 56-2° du Code de procédure civile.</span></span><br>
  <br>
  <em>Cass. 2e civ., 30 avr. 2009, n° 08.12-105, Ramos c. Trésorier principal de Cugnaux</em><br>
  <br>]]></description>
        <pubDate>Sat, 18 Jul 2009 17:00:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">48203afc8fddf0c0daa190b34d58ab26</guid>
                <category>saisie immobilière</category>        <comments>http://www.memento-immobilier.com/article-33966103-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Surendettement et appréciation de la notion de résidence principale]]></title>
        <link>http://www.memento-immobilier.com/article-33965750.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 12pt;">Une commission de surendettement avait recommandé plusieurs mesures à l'égard d'une débitrice. Cette
    dernière avait sollicité du juge que le montant du prix de vente de son bien immobilier, vendu sur saisie immobilière, s'impute sur le capital restant dû à la banque, créancier saisissant qui
    avait financé cette acquisition.<br></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 12pt;">Il peut être rappelé que l'article L. 331-7-4° du Code de la consommation énonce qu'en cas de vente
    forcée du logement principal du débiteur, grevé d'une inscription bénéficiant à une&nbsp; banque ayant fourni les sommes nécessaires à son acquisition, la commission de surendettement peut
    recommander de réduire le montant de la fraction des prêts immobiliers restant due aux établissements de crédit après la vente, après imputation du prix de vente sur le capital restant
    dû.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 12pt;">La Cour d'appel de Versailles avait cru pouvoir rejeter la demande de la débitrive en retenant que si
    le bien immobilier avait constitué le logement de famille, il ne constituait plus le logement principal du débiteur au moment de la vente.&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 12pt;"><br>
    La Cour de cassation a censuré cet arrêt. En effet, la Cour suprême a constaté que le bien avait été acquis à titre de résidence principale de la famille et avait été utilisé comme tel jusqu'à ce
    que la débitrice soit obligé de le quitter. Dans ces conditions, la Cour d'appel ne pouvait refuser d'appliquer l'article L. 331-7-4° du Code de la consommation.</span></span><br>
    <br>
    <em>Cass. 2e civ., 14 mai 2009, n° 07-21.599</em>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 18 Jul 2009 16:49:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">06c06333c805bada04bf8afdcdb3ee2d</guid>
                <category>saisie immobilière</category>        <comments>http://www.memento-immobilier.com/article-33965750-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[saisie-immo.com]]></title>
        <link>http://www.memento-immobilier.com/article-32634069.html</link>        <description><![CDATA[<span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;">Vous êtes piégé par une saisie immobilière ? Vous avez reçu un commandement de saisie ? Vous ne l'avez
  pas encore reçu ? quels sont vos droits ? Quelles sont les solutions ? N'hésitez pas à consulter mon nouveau site sur ce sujet :<a href="http://www.saisie-immo.com">&nbsp;
  www.saisie-immo.com</a></span></span>]]></description>
        <pubDate>Sun, 14 Jun 2009 15:03:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">1007b8ce0b761d0457f277f55a252696</guid>
                <category>saisie immobilière</category>        <comments>http://www.memento-immobilier.com/article-32634069-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
 </channel>

</rss>
