Samedi 18 juillet 2009
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Une commission de surendettement avait recommandé plusieurs mesures à l'égard d'une débitrice. Cette
dernière avait sollicité du juge que le montant du prix de vente de son bien immobilier, vendu sur saisie immobilière, s'impute sur le capital restant dû à la banque, créancier saisissant qui
avait financé cette acquisition.
Il peut être rappelé que l'article L. 331-7-4° du Code de la consommation énonce qu'en cas de vente
forcée du logement principal du débiteur, grevé d'une inscription bénéficiant à une banque ayant fourni les sommes nécessaires à son acquisition, la commission de surendettement peut
recommander de réduire le montant de la fraction des prêts immobiliers restant due aux établissements de crédit après la vente, après imputation du prix de vente sur le capital restant
dû.
La Cour d'appel de Versailles avait cru pouvoir rejeter la demande de la débitrive en retenant que si
le bien immobilier avait constitué le logement de famille, il ne constituait plus le logement principal du débiteur au moment de la vente.
La Cour de cassation a censuré cet arrêt. En effet, la Cour suprême a constaté que le bien avait été acquis à titre de résidence principale de la famille et avait été utilisé comme tel jusqu'à ce
que la débitrice soit obligé de le quitter. Dans ces conditions, la Cour d'appel ne pouvait refuser d'appliquer l'article L. 331-7-4° du Code de la consommation.
Cass. 2e civ., 14 mai 2009, n° 07-21.599
Par Me Pierre Masquart, avocat au Barreau de Paris
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Dimanche 14 juin 2009
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15:03
Vous êtes piégé par une saisie immobilière ? Vous avez reçu un commandement de saisie ? Vous ne l'avez
pas encore reçu ? quels sont vos droits ? Quelles sont les solutions ? N'hésitez pas à consulter mon nouveau site sur ce sujet :
www.saisie-immo.com
Par Me Pierre Masquart, avocat au Barreau de Paris
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Samedi 2 mai 2009
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De nombreux agents immobiliers se font évincer, avant la vente d'un bien, par des propriétaires et
acquéreurs qui veulent éviter de lui payer une commission. Ce genre de pratique est typique des français. Toutefois, c'est pourquoi, l'agent immobilier doit prendre quelques précautions. Par
ailleurs, les juges assurent une meilleure précaution des agents immobiliers contre ce type de manoeuvres frauduleuses.
Tout d'abord, l'agent immobilier doit prendre une précaution : il doit être impérativement mandaté. Ce
mandat devra prévoir précisément la charge de la commisson en cas de vente, c'est-à-dire sur qui pèsera la rémunération due. Lorsque le contrat de mandat prévoit que la commission est due
par le vendeur, l'agent immobilier peut agir contre ce dernier. Il en est de même si la commission est à la charge de l'acquéreur. Il est impératif que la commission soit prévue dans le
contrat.
Ensuite, que peut faire l'agent immobilier si l'acquéreur a pris une fausse identité ou si la société
qui achète n'est pas celle qui a visité ?
La question qui se pose est de savoir si l'agent commercial peut agir contre l'acquéreur qui a évincé
l'agent immobilier alors même que le contrat de mandat prévoit que la commission est à la charge du vendeur.
Comme il a déjà été relevé ici, une telle action n'est possible que s'il est démontré une manoeuvre frauduleuse de la part de l'acquéreur. Tel est le
cas si l'acquéreur a pris une fausse identité pour visiter le bien et s'adresse ensuite directement au vendeur pour évincer l'agent. Ce dernier peut alors être indemnisé sur le fondement de la
responsabilité délictuelle.
Les agents immobiliers doivent donc être prudents, notamment lorsque l'acquéreur est une société. En
effet, celle-ci pourrait bien en cacher une autre...
Par Me Pierre Masquart, avocat au Barreau de Paris
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Samedi 2 mai 2009
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La Fédération bancaire française vient de publier un glossaire commun
des termes couramment utilisés pour les prêts immobiliers à taux variable. Ce glossaire comprend les principaux termes qui figurent dans les communications et les documents contractuels. Vous
pouvez consulter ce glossaire sur le site de la Fédération bancaire française.
Par Me Pierre Masquart, avocat au Barreau de Paris
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Dimanche 26 avril 2009
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Par Me Pierre Masquart, avocat au Barreau de Paris
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Dimanche 26 avril 2009
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Par Me Pierre Masquart, avocat au Barreau de Paris
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Dimanche 26 avril 2009
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Par Me Pierre Masquart, avocat au Barreau de Paris
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Lundi 20 avril 2009
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17:13
L'éco-prêt à taux zéro a été mis en place par la loi de finances pour 2009. Trois décrets et un arrêté, publiés au Journal
officiel du 31 mars 2009, ont précisé les caractéristiques de ce dispositif. ils définissent notamment ses conditions et modalités d'attribution. L'arrêté publié le même jour
vise les caractéristiques techniques des travaux qui y sont éligibles.
D'une durée de principe de 10 ans (pouvant être étendue jusqu'à 15 ans par la banque, sans pouvoir être inférieure à 3 ans), le prêt permet de financer, en fonction de la nature des
travaux, jusqu'à 30 000 € de dépenses d'amélioration de l'efficacité énergétique du logement. Les banques sont autorisées à distribuer l'éco-prêt à taux zéro depuis le
1er avril dernier. En principe, l'offre de prêt doit être émise préalablement au début des travaux. Toutefois, par exception, les éco-prêts à taux zéro émis
avant le 30 juin 2009 permettront de financer rétroactivement les travaux commencés depuis le 1er mars 2009.
L'éco-prêt à taux zéro s'appliquera jusqu'au 31 décembre 2013. Il est cumulable avec les autres dispositifs de soutien, notamment le crédit d'impôt « développement durable »
(sous condition de ressources), les aides de l'agence nationale de l'habitat et des collectivités territoriales, les certificats d'économies d'énergie et le nouveau prêt à taux zéro octroyé
pour les opérations d'acquisition-rénovation.
Les biens dans lesquels sont effectués les travaux ainsi financés doivent avoir été achevés avant 1990. Tous les particuliers (sans condition de ressources) peuvent bénéficier de cette
mesure à condition que ces travaux soient effectués dans leur résidence principale, ou dans des logements qu'ils donnent en location. Le dispositif profite également aux copropriétaires et
à certaines sociétés civiles non soumises à l'impôt sur les sociétés.
Les opérations sont éligibles si elles mettent en oeuvre un « bouquet de travaux », c'est-à-dire un ensemble de travaux cohérents dont la réalisation simultanée apporte une
amélioration très sensible de l'efficacité énergétique du logement ou s'il s'agit de travaux recommandés par un bureau d'étude thermique permettant d'atteindre une performance globale
minimale.
Les frais d'études ou de maîtrise d'ouvrage associés, ainsi que les travaux induits y sont également éligibles.
Par Me Pierre Masquart, avocat au Barreau de Paris
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Dimanche 19 avril 2009
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L'agence de notation Fitch Ratings vient de publier un rapport
sur le marché immobilier français qui montre que le recul sensible de la confiance des ménages et la montée du chômage en France devraient continuer à décourager la demande pour les biens
immobiliers.
Selon le rapport, les ventes de logements baissent fortement, comme l'atteste notamment le recul des demandes de prêts. Ce repli est accentué par l'accès restreint au crédit. Les termes des prêts
sont moins favorables et les banques durcissent leurs critères en matière de garanties.
La contraction de l'activité sur le marché immobilier se traduit par un allongement des délais de vente et une baisse des octrois d'emprunts. Le rapport, intitulé en anglais "Overview of the
French Residential Mortgage Market", est accessible ici.
Par Me Pierre Masquart, avocat au Barreau de Paris
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Samedi 18 avril 2009
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17:47
Le nombre de procédures de saisie immobilière aux Etats-Unis s'est fortement accéléré en mars 2009,
augmentant de 17% par rapport au mois précédent, après une hausse de 6% en février.
Au total, 341.180 biens immobiliers faisaient l'objet d'une procédure, qu'il s'agisse de simples
notifications de retard aux propriétaires, d'annonces de ventes aux enchères ou d'expulsions des occupants par les créanciers. C'est le nombre le plus élevé relevé depuis 1996. Il est supérieur
de 46% au nombre de saisies en cours un an plus tôt.
Cette forte hausse est liée à la fin du moratoire observé par les banques et à une reprise des
procédures consécutive à l'arrivée à expiration de délais imposés par la loi. Au total, près d'un ménage américain sur 159 a fait l'objet d'une procédure au premier trimestre.
Les Etats les plus touchés par ce phénomène sont la Californie et l'Arizona (Ouest), l'Illinois (Nord)
et la Floride (Sud-Est). A eux quatre, ils ont représenté plus de 60% des procédures engagées au premier trimestre.
Par Me Pierre Masquart, avocat au Barreau de Paris
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